Par mesure de précaution et dans l'attente de nouvelles données sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine chez les patients atteints par la COVID-19, l'ANSM a lancé une procédure de suspension des inclusions de patients dans les essais cliniques menés en France.

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Commercialisation de BACLOCUR et fin de RTU pour les autres baclofène

La spécialité BACLOCUR (bacloféne) indiquée dans le taitement de l'acoolo-dépendance sera commercialisée à partir du 15 juin 2020. La RTU de LIORESAL 10mg et Baclofène Zentiva 10mg prendra fin dans cette indication. Deux documents pour favoriser le bon usage du BACLOCUR sont disponibles : Un guide pour les prescripteurs Une brochure à remettre aux patients

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Fin de distribution d'EUTHYROX en septembre 2020

Dans le cadre de l'arrêt de commercialisation d'EUTHYROX (lévothyroxine), des recommandations ont été émises pour accompagner le changement de traitement vers une autre spécialité à base de lévothyroxine. En effet, tout changement de spécialité peut modifier l'équilibre hormonal et nécessiter un réajustement du dosage en fonction du niveau de TSH. Un dosage des hormones thyroïdiennes est à effectuer 6 à 8 semaines après le changement de traitement. https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/medicaments/accompagnement-substitution-traitement-levothyroxine

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Des troubles neuropsychiatriques (symptômes aigus de psychose, tentative de suicide ou suicide) sont apparus principalement au cours des premiers jours de traitement par hydroxychloroquine, à des doses élevées, y compris chez des patients sans antécédents de troubles psychiatriques. Le risque de troubles neuropsychiatriques est déjà connu avec l'hydroxychloroquine et la chloroquine (psychose, nervosité, insomnies, dépression, etc.) et pourrait être aggravé par le contexte lié à la pandémie et au confinement. Une évaluation est en cours au niveau européen.

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Pas de preuves de vertus thérapeutiques de l'Armoise annuelle

L'ANSM met en garde contre les produits vendus sur Internet comme solution à la maladie COVID-19. L’Armoise annuelle (Artemisia annua) est une plante présentée comme une solution thérapeutique ou préventive de l’infection. Mais son utilisation pourrait retarder une prise en charge médicale nécessaire en cas d’infection confirmée. Les produits à base d’Artemisia annua n’ont jusqu’alors pas fait la preuve de quelconques vertus thérapeutiques. Par ailleurs, l'Agence rappelle que la mise en vente de produits de santé sur Internet est strictement réglementée.

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Restrictions de l'utilisation de l'acétate de cyprotérone

En raison des cas de méningiomes liés à l'utilisation d'acétate de cyprotérone, l'ANSM en restreint les indications. Les conditions de prescription et les recommandations sur le suivi des utilisateurs d'acétate de cyprotérone émises en 2018 et 2019 restent inchangées. Par ailleurs, une attestation d'information doit obligatoirement être signée chaque année par le patient et son médecin prescripteur et remise au pharmacien pour toute délivrance de ces médicaments.

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Limitation de la dispensation des substituts nicotiniques

Les substituts nicotiniquessont des médicaments à base de nicotine, présentés sous forme de patchs, pastilles ou gommes à mâcher, utilisés dans le traitement de la dépendance tabagique et contre-indiqués chez les non-fumeurs. Ils ne doivent pas être pris pour prévenir ou traiter une infection par le coronavirus. Jusqu'au 11 mai 2020, la dispensation par les pharmacies d'officine de substituts nicotiniques utilisées dans le traitement de la dépendance tabagique est limitée au nombre de boîtes nécessaires pour un traitement d'une durée de 1 mois. Le nombre de boîtes dispensées doit être inscrit sur le dossier pharmaceutique, que le patient ait ou non présenté une ordonnance médicale. La vente par internet de ces médicaments est suspendue.  https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041817219&dateTexte=&categorieLien=id

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Attention aux anti-inflammatoires végétaux en cas de COVID-19

L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) met en garde contre la consommation de compléments alimentaires à base de plantes à visée anti-inflammatoire et immunomodulatrice, susceptibles d'interférer avec le processus naturel de défense de l'organisme et de perturber les capacités à lutter contre les infections, dont l'infection à SARS-CoV-2. Plantes immunomodulatrices et anti-infammatoires : échinacées, griffe du chat (liane du Pérou) Plantes anti-inflammatoires : réglisse, saule, reine des prés, bouleau, peuplier, verge d'or, polygalas, harpagophytum, curcuma, plantes du genre Boswellia et Commiphera https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2020SA0045.pdf       

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Poursuite de la BCG thérapie dans les tumeurs de la vessie

L'ANSM, en concertation avec l’Association française d’urologie, la Société française de pharmacie oncologique et la Société française de pharmacie clinique, suspend temporairement le contingentement des BCG thérapies, afin de faciliter la prise en charge des patients atteints de cancer de la vessie, dans le contexte de la pandémie de COVID-19. La poursuite du traitement par BCG thérapie dans les délais prescrits est essentielle.    

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Ne pas utiliser de pholcodine pendant l'épidémie COVID-19

L’ANSM rappele le risque potentiel de réactions allergiques croisées entre la pholcodine (contenue dans des sirops antitussifs) et les curares (agents bloquants neuromusculaires), utilisés dans les services d’anesthésie / réanimation. Dans le contexte actuel de pandémie de COVID-19, il convient donc, par mesure de précaution, de ne pas prescrire de spécialité à base de pholcodine dans le traitement des symptômes de la toux et pour les patients d’éviter de s’automédiquer eux-mêmes devant tout symptôme évocateur d’une infection COVID-19.  

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