Rappel des règles de bon usage du paracétamol

En cas de douleur ou de fièvre, notamment dans un contexte d'infection comme le COVID-19, l'ANSM recommande aux patients et aux professionnels de santé de privilégier le paracétamol en respectant les règles de bon usage: Prendre la dose la plus faible, le moins longtemps possible Respecter la dose maximale par prise et par jour ainsi que l'intervalle entre les prises Vérifier l'absence de paracétamol dans les médicaments concomitants Respecter les précautions d'emploi (adulte < 50 kg, insuffisance hépatique légère à modérée, insuffisance rénale sévère, ...) Par ailleurs, la vente sur Internet des médicaments à base de paracétamol, d'ibuprofène et d'aspirine est suspendue.

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Suspension de l'AMM d'ESMYA (ulipristal)

A la suite de la survenue d'une hépatite fulminante au cours de l'utilisation de l'ulipristal dans le traitement des fibromes utérins, l'EMA va procéder à une réévaluation du rapport bénéfice/risque d'ESMYA. En attendant, les patientes doivent interrompre leur traitement dans les meilleurs délais en se rapprochant de leur médecin pour accompagner cet arrêt. Un bilan hépatique devra être réalisé dans les deux à quatre semaines suivant l'arrêt du traitement.

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A la suite de signalements de cas d'erreurs médicamenteuses, HALDOL 2 mg/ml ne sera disponible qu'en flacon compte-gouttes de 30 ml à compter du 30 mars 2020.

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La contre-indication relative au risque de tumeur concernant initialement les patients ayant une tumeur diagnostiquée ou suspectée, cancéreuse ou non, a été étendue à tous les patients présentant une affection ou antécédent favorisant la survenue de tumeur. Les données disponibles suggèrent que le risque de tumeur peut être plus élevé chez les patients traités par INCRELEX alors qu'ils n'ont pas de déficit en IGF-1 ou chez ceux traités à des doses supérieures aux doses recommandées.

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La spécialité TIAPRIDAL 5 mg/goutte devient TIAPRIDAL 138 mg/ml. Le dosage n'est pas modifié (1 goutte= 5mg de tiapride base). La pipette compte-goutte est remplacée par une seringue doseuse graduée en mg qui ne permet pas de délivrer des doses orales inférieures à 25 mg. Les prescripteurs doivent indiquer sur l'ordonnance, la posologie à administrer en mg et la fréquence des prises.

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La rupture d'anneau est un effet attendu, très rare, pouvant survenir avec cette méthode contraceptive. Les signes évocateurs d'une rupture d'anneau contraceptif sont : inconfort vaginal, douleur vaginale de type pincement, saignement vaginal, expulsion spontanée de l'anneau rompu, non perception de la forme ronde de l'anneau à la palpation, douleurs lors des rapports sexuels. Une contraception d'urgence peut être à envisager, en raison du risque de grossesse.

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L'ANSM rappelle aux patients de toujours porter sur eux deux stylos d'adrénaline injectable EMERADE et aux personnes amenées à utiliser un stylo, de vérifier qu'il a bien été activé. Dans le cas contraire, il faut appuyer fortement, à deux mains si nécessaire, afin de forcer l'activation.  

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Risques de troubles neuropsychiatriques liés au SINGULAIR (montélukast)

L'ANSM recommande aux patients et aux professionnels de santé d'être attentifs à toute apparition de troubles neuropsychiatriques (rêves anormaux, cauchemars, insomnie, somnambulisme, anxiété, agitation, troubles de l'attention, hallucinations, désorientation, idées suicidaires, etc.) au cours d'un traitement de l'asthme par montélukast.

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Prudence avec XELJANZ chez les patients à risque élevé de thrombose

A la suite de la réévaluation du rapport bénéfice/risque de XELJANZ (tofacitinib), l'EMA recommande d'utiliser ce médicament avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque connus de thrombose, quelle que soit son indication et la posologie. Les patients doivent être attentifs aux symptômes de thrombose : essoufflement soudain ou difficulté à respirer, douleur à la poitrine ou au dos, toux sanglante, transpiration excessive, peau moite ou bleuâtre

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Remise à disposition de BCG Medac

L'ANSM et l'AFU informent les professionnels de santé qu'à partir du 20 janvier 2020, le laboratoire Medac délivre 6 flacons de BCG Medac par patient en traitement d'induction de tumeurs de la vessie et 3 flacons par patient en traitement d'entretien. Néanmoins dans le contexte de tensions d'approvisionnement de BCG en instillation intravésicale, il reste obligatoire d'accompagner chaque demande de BCG Medac, du score du patient concerné.

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