Pas d'ondansétron au cours du premier trimestre de grossesse

L'ondansétron (ZOPHREN et génériques) indiqué au cours de certaines chimiothérapies et radiothérapies dans la prévention et le traitement des nausées et vomissements, est susceptible de provoquer un léger sur-risque de malformations du visage (becs de lièvre et fente palatine) chez les enfants exposés durant le premier trimestre de grossesse.

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L'ANSM vient de publier une fiche d'information destinée aux patients, sur le risque de survenue d'effets indésirables tels que des troubles psychiatriques et/ou de la fonction sexuelle associés à la prise de finastéride 1 mg (PROPECIA et génériques) utilisé pour traiter la chute des cheveux.

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L'ANSM rappelle le risque de lésions neuro-vasculaires au site d'insertion et de migration de l'implant contraceptif NEXPLANON dans les vaisseaux sanguins et dans le thorax. L'implant devra être inséré à la face interne du bras non dominant, juste sous la peau . Les femmes devront vérifier une à deux fois par mois, la présence de l'implant par une palpation délicate.

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Incidents de rupture lors du retrait de certains DIU

Il a été rapporté une augmentation du nombre d'incidents de rupture lors du retrait par des professionnels de santé des dispositifs intra-utérins Ancora, Novaplus et Sethygyn ainsi que des déclarations d'expulsions spontanées d'une partie ou de la totalité de ces stérilets.

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Fin du libre accès pour les médicaments à base d'alpha-amylase

Des réactions allergiques associées à l'utilisation des médicaments à base d'alpha-amylase peuvent survenir : atteintes cutanées (urticaire, démangeaisons, ...), mais aussi effets allergiques graves tels une chute de tension, des difficultés respiratoires seules ou associées à un gonflement de la face. Ces médicaments ne seront disponibles qu'accompagnés des conseils de prudence du pharmacien.

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Des cas de carcinome épidermoïde cutané ont été rapportés chez des patients utilisant PICATO et certaines études cliniques montrent une incidence augmentée de cancers cutanés.

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Malgré l'absence de données d'efficacité suffisantes pour justifier une administration par voie sous-cutanée (SC), dans certaines situations, le clinicien peut juger indispensable une administration SC de ceftriaxone, sous réserve d'en informer le patient ou sa famille. Des effets indésirables peuvent survenir au site d'injection et même dans de rares cas, des nécroses.

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IEC, ARA II et gliptines: attention aux angioedèmes bradykiniques

L'ANSM invite les professionnels de santé et les patients à être particulièrement attentifs aux signes évocateurs d'angioedème bradykinique, en cas de prise d'inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC), antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II ou sartan) et des inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase IV (famille des gliptines). L'apparition d'un angioedème bradykinique chez un patient traité par IEC ou ARA II doit conduire à l'arrêt immédiat du médicament et à sa contre-indication à vie.

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Mitomycin MEDAC réservé à des indications jugées prioritaires

En raison d'une rupture de stock des spécialités AMETYCINE (mitomycine C), des quantités limitées de MITOMYCIN MEDAC (importé du maché scandinave) sont disponibles. A titre exceptionnel et transitoire, l'ANSM recommande que MITOMYCIN MEDAC soit réservé à la prise en charge des patients prioritaires dans les indications : Cancer de la vessie Cancer localement avancé du canal anal Chirurgie du glaucome

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Pas de ceftriaxone (ROCEPHINE et génériques) par voie sous-cutanée

L'EMA a décidé en 2014, de restreindre l'administration des spécialités de ceftriaxone aux voies intraveineuse (IV) et intramusculaire (IM). Des effets indésirables cutanés tels qu'érythème, rash, douleurs, oedèmes ou même nécrose sont survenus au niveau du site d'injection avec la voie sous-cutanée (SC).

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