Recommandations pour pallier la rupture d'approvisionnement en SINEMET

Pendant l'indisponibilité des spécialités de SINEMET (lévodopa/carbidopa), les médecins doivent prescrire un générique de SINEMET ou une spécialité à base de lévodopa/bensérazide (MODOPAR et génériques). Il est essentiel de respecter : la même dose de lévodopa totale quotidienne et pour chaque prise le nombre de prises et leur répartition sur la journée la forme galénique.

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CREON 12 000 U devient CREON 10 000 U

Les spécialités CREON destinées au traitement de la mucoviscidose changent de dénomination. La composition des gélules à base de pancréatine (poudre de pancréas) est inchangée et ne nécessite pas de modification de posologie ou de rythme d'administration.

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Risques d'atteintes ophtalmiques sous ZELBORAF / COTELLIC

Le risque d'atteintes ophtalmiques est un risque identifié du ZELBORAF (vemurafenib) et du COTELLIC (cobimetinib). Les patients traités par ces médicaments doivent être informés qu'un examen ophtamologique doit être réalisé rapidement en cas de survenue d'un trouble visuel. Une adaptation du traitement (réduction de dose, interruption ou arrêt définitif) devra être discutée avec le prescripteur.

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En raison de difficultés d'approvisionnement, l'ANSM recommande  de réserver en priorité la prescription de CELESTENE (béthamétasone) et génériques solution buvable en gouttes : aux enfants de moins de 2 ans dans les indications : laryngites aiguës asthme sévère du nourrisson

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ANDROCUR (acétate de cyprotérone) et risque de méningiome

L'ANSM rappelle que la présence ou un antécédent de méningiome est une contre-indication à l'utilisation d'ANDROCUR et génériques et que l'appartion en cours de traitement doit conduire à son arrêt. Le risque de méningiome est multiplié par 7 pour les femmes traitées par de fortes doses sur une longue période et par 20 après 5 ans de traitement.

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A la suite de l'utilisation lors AMM dans plusieurs indications gynécologiques et des conséquences potentiellement graves encourues par les patientes (risque hémorragique), le laboratoire PFIZER va cesser la commercialisation d'ARTOTEC (diclofenac/misoprostol) au 1er octobre 2018.

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Tensions d'approvisionnement en Valsartan : recommandations

A la suite du rappel mondial de certains médicaments à base de valsartan consécutif à l’identification d’un défaut de qualité, les organisations professionnelles ont adressé des recommandations aux professionnels de santé. Les initiations de traitement par valsartan doivent être évitées En cas de renouvellement, les prescriptions de valsartan doivent être réservées aux patients Souffrant d'insuffisance cardiaque et non contrôlée par candesartan ou losartan En traitement du post-infarctus du myocarde Atteints d'HTA, équilibrés et traités en polythérapie. Le numéro vert  0 800 97 14 03 est accessible gratuitement du lundi au vendredi de 9h à 19h.

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Bon usage des perfusions à base d'hydroxyethylamidon (HEA)

En juillet 2018, de nouvelles mesures visant à renforcer le bon usage des HEA ont été mises en place en raison du risque d'atteinte rénale ou de surmortalité chez les patients présentant un sepsis ou un état critique. La commission européenne a décidé de restreindre l'indication des HEA aux situations pour lesquelles les cristalloïdes (Chlorure de sodium, Ringer, ...) seuls ne sont pas jugés suffisamment efficaces, mais aussi de limiter le durée de traitement à 24 heures sans dépasser 30 ml/kg/jour.

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XOFIGO : nouvelles restrictions d'utilisation

L'utilisation du XOFIGO (dichlorure de radium-223) est associée à un risque accru de fractures et à un possible risque d'augmentation de la mortalité en association avec l'acétate abiratérone et la prednisone ou la prednisolone. XOFIGO est contre-indiqué en association avec l'acétate d'abiratérone (ZYTIGA) et la prednisone ou la prednisolone. L'état osseux et le risque initial de fractures doivent être évalués avant l'initiation du traitement par XOFIGO et surveillés étroitement pendant au moins 24 mois.

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Ingestion accidentelle de cannabis chez les enfants de moins de 2 ans

Une étude du réseau national d'addictovigilance de l'ANSM rapporte une augmentation du nombre d'intoxications par ingestion accidentelle de cannabis chez les enfants de moins de 2 ans, le plus souvent dans le cadre familial. Les principaux symptômes observés sont : somnolence, agitation, mydriase, hypotonie, tachycardie, coma, bradypnée, convulsions.

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