Un nouveau défaut de qualité révèle la présence possible d'une impureté (NDEA ou N-nitrosodiéthylamine) dans la substance active du Valsartan. Cette présence a entraîné un retrait de lots de médicaments à base de Valsartan en France, en Europe et au niveau international. En raison des risques potentiels liés à un arrêt brutal du traitement par Valsartan (poussées hypertensives, décompensations cardiaques, accidents neurologiques), les patients ne doivent en aucun cas interrompre leur traitement sans avis médical. Les patients sont invités à consulter leur médecin et peuvent composer le numéro vert suivant : 0 800 97 14 03

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Contre indication des AVK chez la femme enceinte

Les AVK (warfarine, fluindione et acénocoumarol) ne doivent jamais être utilisés pendant la grossesse en raison du risque pour le foetus et l'enfant à naître (risque d'avortement spontané, de mort in utero, malformations de la face, du squelette et du cerveau, de retard de croissance, d'hémorragies). En cas de nécessité de poursuite d'un traitement anticoagulant pendant la grossesse, le passage à l'héparine s'impose à partir de la 36ème semaine d'aménorhée.

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Arrêt des initiations de traitement par PREVISCAN (fluindione)

Tous les anticoagulants antivitamines K (AVK) peuvent entraîner des effets indésirables d'ordre immuno-allergique (atteintes rénales, hépatiques, hématologiques ou cutanées à type de DRESS). Ces réactions allergiques sont plus fréquentes avec la fluindione qu'avec les coumariniques (warfarine et acénocoumarol) et surviennent habituellement au cours des 6 premiers mois de traitement. En conséquence, l'ANSM recommande : de ne plus initier de traitement par fluindione et de privilégier la prescription de coumariniques ou d'une autre classe d'anticoagulant d'être particulièrement attentif au risque immuno-allergique au cours des 6 premiers mois de traitement par fluindione de ne pas changer de traitement chez les patients traités depuis plus de 6 mois et bien équilibrés

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A la suite d'une révision de l'AMM de PRIODERM et en raison d'effets indésirables neurologiques parfois préoccupants, il a été décidé de ne plus délivrer en automédication la lotion anti-poux à compter du 06 décembre 2018. Le laboratoire Mylan arrête la commercialisation de PRIODERM. Des alternatives, qui ont une action mécanique, peuvent être utilisées en première intention.

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A la suite de signalements d'erreurs médicamenteuses graves chez des nouvaux-nés, les prescripteurs doivent désormais indiquer sur les ordonnances de PHOSPHONEUROS (phospore élément) solution buvable en gouttes : l'âge et le poids du patient la posologie en nombre de gouttes par kilo par prise avec le nombre de gouttes par prise  et en nombre de prises

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Bon usage des médicaments antidouleurs

Un flyer destiné aux patients sur le "bon usage des médicaments anti-douleurs" est disponible et téléchargeable pour diffusion. /sites/default/files/files/BUMA-Bon-usage-des-antalgiques-Version-impression-A5.pdf

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Face aux difficultés d'approvisionnement en médicaments dérivés du sang (MDS), des solutions alternatives sont proposées pour permettre la continuité de traitement des patients. Une vigilance particulière des professionnels de santé et des patients est recommandée pour éviter tout risque de confusion ou d'erreur médicamenteuse.

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L'INCa et la HAS publient des recommandations sur les modalités de recherche du déficit en DPD dans le cadre de chimiothérapies comportant des fluoropyrimidines (5 Fluorouracile, capécitabine). En effet, une partie des toxicités des fluoropyrimidines est liée à un déficit partiel ou total d'activité de l'enzyme DPD. L'examen à réaliser est une mesure de l'uracilémie.

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Utilisation très importante des IPP en France

En France, les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont très souvent initiés en prévention des lésions gastro-duodénales dues aux antiinflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez des patients ne présentant pas de facteur de risque justifiant une protection gastrique systématique. L'ANSM rappelle les facteurs de risque en cas de prise d'AINS: Âge supérieur à 65 ans Antécédent d'ulcère gastrique ou duodénal Traitement concomitant par antiagrégant plaquettaire, anticoagulant ou corticoïde. Bien que les IPP semblent bien tolérés à court terme, leur utilisation au long cours n'est pas sans risque.

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Tératogénicité et troubles psychiatriques associés aux rétinoïdes

L'EMA et l'ANSM ont renforcé les informations sur la tératogénicité et les troubles psychiatriques associés aux rétinoïdes (acitrétine, adapalène, alitrétinoïne, bexarotène, isotrétinoïne, tazarotène et trétinoïne). Les rétinoïdes oraux hautement tératogènes ne doivent pas être utilisés pendant la grossesse Par mesure de précaution, les rétinoïdes topiques sont aussi contre-indiqués chez les femmes enceintes  La prudence s'impose chez les patients ayant des antécédents de dépression

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