ESBRIET (pirfénidone) et atteintes hépatiques

ESBRIET (pirfénidone) et atteintes hépatiques : La pirfénidone est indiquée dans la fibrose pulmonaire idiopathique légère à modérée. Connue pour ses réactions de photosensibilisation, une mise en garde sur son hépatotoxicité est aujourd’hui publiée. En effet, des cas graves de lésions hépatiques ont été récemment signalés avec la pirfénidone, dont certains d'issue fatale. Aussi, un bilan hépatique (ALAT, ASAT, bilirubine) doit être réalisé avant de commencer un traitement pirfénidone, puis une surveillance mensuelle pendant les 6 premiers mois de traitement puis tous les 3 mois pendant toute la durée du traitement doit être instaurée. Une augmentation des transaminases peut nécessiter une réduction de dose, une interruption de traitement ou un arrêt définitif du traitement par pirfénidone. En cas d’augmentation significative des aminotransférases hépatiques avec une hyperbilirubinémie, le traitement par ESBRIET (pirfénidone) doit être arrêté définitivement

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Lisez les actualités d’Addictovigilance sur le fentanyl transmuqueux. Un mésusage important avec des addictions sévères mérite une réflexion approfondie sur sa prescription et les informations à donner aux patients. Pour rappel, le fentanyl est 100 fois plus puissant que la morphine. Pour toutes questions ou déclarations au Centre d’Addictovigilance de Bordeaux : par  e-mail ceip.addictovigilance@u-bordeaux.fr, par fax  (05 57 57 46 60) ou nous contacter par téléphone (05 56 79 55 08).  Bonne lecture

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Fluoroquinolones et atteintes valvulaires cardiaques

Fluoroquinolones et atteintes valvulaires cardiaques : En 2018, les fluoroquinolones avaient fait déjà l’objet d’une alerte sur le risque augmenté d’anévrysme et de dissection aortique. En 2019, l’APURONE (fluméquine), seule quinolone commercialisée en France, a été retirée du marché à la suite d’une réévaluation européenne jugeant le rapport bénéfice/risque défavorable ; en effet, il était relevé des effets indésirables graves, durables (durant plusieurs mois ou années), invalidants et potentiellement irréversibles, affectant principalement le système musculo-squelettique et le système nerveux. Aujourd’hui, les fluoroquinolones augmenteraient le risque de régurgitation mitrale et aortique d'environ 2 fois chez les patients prenant des fluoroquinolones par voie systémique par rapport aux patients prenant d'autres antibiotiques (amoxicilline ou azithromycine). En effet, les fluoroquinolones entraînerait une dégradation du collagène dans les myofibroblastes aortiques, comme on observe une dégradation du collagène dans la survenue des affect[...]

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Atteinte hépatique et GILENYA (fingolimob)

Après des cas d’atteintes hépatiques sévères, allant jusqu’à la transplantation hépatique, après la prise de GILENYA (fongolimob) indiqué dans la sclérose en plaques, les modalités de surveillance, d’arrêt et de reprise du médicament ont été émises. En particulier, la bilirubine doit être contrôlée conjointement avec les transaminases hépatiques et les tests de la fonction hépatique doivent être effectués régulièrement et ce jusqu'à 2 mois après l'arrêt du fingolimod. En cas de symptômes évocateurs d'un dysfonctionnement hépatique, le fingolimod doit être arrêté si une atteinte hépatique significative est confirmée, et le traitement ne doit pas être repris à moins qu'une étiologie alternative plausible des signes et symptômes de lésion hépatique ne puisse être établie. Pour plus de précision , consultez la lettre d’information. 

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La leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) est une maladie du système nerveux central par réactivation du polyomavirus JC, un virus présent sous forme latente dans l’organisme de 70 à 90 % des adultes sains ; l’évolution souvent fatale dans les 6 mois qui suivent le diagnostic. Une immunosuppression d’origine médicamenteuse peut être à l’origine d’une réactivation du virus. Dans de précédents communiqués de Pharmacovigilance, il était déjà évoqué des cas avec CELLCEPT (mycophénolate de mofétil), TYSABRI (natalizumab), GILENYA (fingolimod). Aujourd’hui, il est notifié les cas de LEMP avec le TECFIDERA (dimethyl fumarate), et ce quel que soit le niveau de la lymphopénie. Le traitement doit être immédiatement interrompu dés les premiers signes de la maladie LEMP et un déclaration envoyée au Centre de Pharmacovigilance.   Egalement le lien qui rappelle un précédent communiqué sur notre site : http://www.pharmacovigilance-limoges.fr/actualites/premier-cas-de-leucoencephalopathie-multifocale-progressive-lemp-chez-un-patient-traite

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Depuis 2016, les glifozines (inhibiteur de SGLT2) sont surveillées de près en raison de cas d’acidocétose diabétique et de fasciite nécrosante (de siège périnéale). Une lettre d’information indique les conduites à tenir face à ces effets indésirables : savoir les identifier rapidement pour arrêter immédiatement le médicament.

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Addictovigilance et pandémie COVID-19 / confinement

Consultez le dernier bulletin d’addictovigilance n°17 de l’Association Française des Centres d’Addictovigilance « Addictovigilance et pandémie COVID-19 / confinement ».

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Tout savoir sur les vaccins Covid-19

De nombreuses formes de vaccins pour lutter contre la virus SRAS-COVID19 ont été développés. Les premiers vaccins arrivés sur le marché sont des vaccins ARNm. Quelques liens d’informations officielles sont mis à votre disposition. Pour toute question ou déclaration, n’hésitez pas à utiliser notre site internet.   Pour comprendre comment sont mis au point les vaccins Covid-19 : https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/COVID-19-Vaccins/Mise-en-place-et-surveillance-des-essais-cliniques/(offset)/1   Pour avoir des informations sur les vaccins Covid-19 autorisés en France : https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/COVID-19-Vaccins/Vaccins-autorises/(offset)/3   Pour suivre les données de sécurité sur les vaccins Covid-19 : https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/COVID-19-Vaccins/Suivi-hebdomadaire-des-cas-d-effets-indesirables/(offset)/5   Pour accéder au guide de déclaration des effets indésirables des patients :  mettre fiche pdf  correspondant de cette page https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/COVID-19-Vaccins/Suivi-hebdomadaire-des-cas-d-effets-indesirables/(offset)/5 [...]

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Durée de prescription du tramadol : 12 semaines maximum

Face à une augmentation du mésusage et de la dépendance liés au tramadol au cours des dernières années, ainsi que des risques associés en cas d’abus, d’usage détourné et/ou de dépendance au tramadol, la durée de prescription des spécialités à base de tramadol par voie orale est limitée à 12 semaines (mise en application depuis le 15 avril 2020). Au delà de 3 mois, la poursuite d’un traitement par tramadol nécessite une nouvelle ordonnance.

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