LUTERAN, LUTENYL et génériques: Cas de méningiomes

Les dérivés de la progestérone, acétate de chlormadinone (Luteran) et acétate de nomégestrol (Lutényl) sont utilisés dans la prise en charge de la ménopause, des troubles menstruels et de l'endométriose. Les données actuelles de pharmacovigilance mettent en évidence des cas de méningiomes associés aux dérivés de la progestérone à des doses thérapeutiques.

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Propécia (finastéride à 1 mg) et Chibro-Proscar (finastéride à 5 mg) et leurs génériques sont indiqués uniquement chez l'homme et strictement contre-indiqués chez la femme. Ces médicaments à base de Finastéride peuvent être à l'origine d'effets indésirables à type de troubles psychiatriques (anxiété, changement d'humeur, dépression) ou de troubles sexuels (dysfonction érectile, troubles de l'éjaculation, diminution de la libido). En cas d'apparition de ces troubles, le patient doit consulter son médecin.

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Une incohérence sur les notices de deux lots de la spécialité Amoxicilline/acide clavulanique Sandoz suspension buvable, concernant le mode d'utilisation après reconstitution est susceptible d'entraîner une dilution par excès. La dose administrée serait alors inférieure à la posologie prescrite, avec le risque que le traitement ne soit pas assez efficace.

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AUBAGIO contre-indiqué pendant la grossesse

L'ANSM rappelle qu'AUBAGIO (tériflunomide) utilisé dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP), présente des effets tératogènes et embryptoxiques chez l'animal. En conséquence, AUBAGIO est contre-indiqué pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception efficace.

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Irbesartan: rappel de lots

Des contrôles sur des lots de spécialités à base d'irbesartan ont révélé la présence de NDEA à des taux supérieurs aux limites acceptables. Certains lots ont fait l'objet d'un rappel. Cependant, les patients ne doivent pas stopper leur traitement sans avis médical. Les informations sur la disponibilité des médicaments à base de valsartan et autres sartans sont actualisées régulièrement sur le site de l'ANSM.

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Utilisation très importante des IPP en France

En France, les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont très souvent initiés en prévention des lésions gastro-duodénales dues aux antiinflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez des patients ne présentant pas de facteur de risque justifiant une protection gastrique systématique. L'ANSM rappelle les facteurs de risque en cas de prise d'AINS: Âge supérieur à 65 ans Antécédent d'ulcère gastrique ou duodénal Traitement concomitant par antiagrégant plaquettaire, anticoagulant ou corticoïde. Bien que les IPP semblent bien tolérés à court terme, leur utilisation au long cours n'est pas sans risque.

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Face aux difficultés d'approvisionnement en médicaments dérivés du sang (MDS), des solutions alternatives sont proposées pour permettre la continuité de traitement des patients. Une vigilance particulière des professionnels de santé et des patients est recommandée pour éviter tout risque de confusion ou d'erreur médicamenteuse.

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Arrêt des initiations de traitement par PREVISCAN (fluindione)

Tous les anticoagulants antivitamines K (AVK) peuvent entraîner des effets indésirables d'ordre immuno-allergique (atteintes rénales, hépatiques, hématologiques ou cutanées à type de DRESS). Ces réactions allergiques sont plus fréquentes avec la fluindione qu'avec les coumariniques (warfarine et acénocoumarol) et surviennent habituellement au cours des 6 premiers mois de traitement. En conséquence, l'ANSM recommande : de ne plus initier de traitement par fluindione et de privilégier la prescription de coumariniques ou d'une autre classe d'anticoagulant d'être particulièrement attentif au risque immuno-allergique au cours des 6 premiers mois de traitement par fluindione de ne pas changer de traitement chez les patients traités depuis plus de 6 mois et bien équilibrés

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Contre indication des AVK chez la femme enceinte

Les AVK (warfarine, fluindione et acénocoumarol) ne doivent jamais être utilisés pendant la grossesse en raison du risque pour le foetus et l'enfant à naître (risque d'avortement spontané, de mort in utero, malformations de la face, du squelette et du cerveau, de retard de croissance, d'hémorragies). En cas de nécessité de poursuite d'un traitement anticoagulant pendant la grossesse, le passage à l'héparine s'impose à partir de la 36ème semaine d'aménorhée.

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Un nouveau défaut de qualité révèle la présence possible d'une impureté (NDEA ou N-nitrosodiéthylamine) dans la substance active du Valsartan. Cette présence a entraîné un retrait de lots de médicaments à base de Valsartan en France, en Europe et au niveau international. En raison des risques potentiels liés à un arrêt brutal du traitement par Valsartan (poussées hypertensives, décompensations cardiaques, accidents neurologiques), les patients ne doivent en aucun cas interrompre leur traitement sans avis médical. Les patients sont invités à consulter leur médecin et peuvent composer le numéro vert suivant : 0 800 97 14 03

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