Informations sur acétate de cyprotérone et risque de méningiome

Dès le 1er juillet 2019, les prescripteurs d'ANDROCUR (acétate de cyprotérone) et ses génériques devront obligatoirement : Informer les patients du risque de méningiome Remettre une fiche d'information et une copie de l'attestation annuelle d'information remplie et signée à présenter au pharmacien pour la délivrance du médicament Faire réaliser systématiquement une IRM cérébrale avant le début du traitement puis régulièrement tant que le traitement est maintenu.

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L'ANSM demande aux professionnels de santé et aux patients de bien respecter la dose de 5 mg deux fois par jour autorisée dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde. La dose de Tofacitinib 10 mg deux fois par jour est contre-indiquée chez les patients présentant un ou plusieurs critères suivants : Utilisation de contraceptifs hormonaux combinés ou d'un traitement hormonal substitutif Insuffisance cardiaque Antécédent thromboembolique veineux, thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire Trouble de la coagulation héréditaire Tumeur maligne Patients devant subir une chirurgie majeure Tenir compte également des facteurs de risque comme l'âge, l'obésité, le tabagisme et l'immobilisation. Les patients recevant Tofacitinib doivent être surveillés pour déceler les signes et les symptôms d'embolie pulmonaire.

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Pour réduire le risque d'effets indésirables parfois graves des chimiothérapies à base de 5-FU (fluorouracile) ou capécitabine, le Ministère de la santé, l'ANSM, l'INCa et l'HAS  ont diffusé des instructions à destination des professionnels de santé. Le médecin doit prescrire un dosage du taux d'uracile dans le sang des patients pour rechercher un déficit en DPD Il doit mentionner sur l'ordonnance : "Résultats uracilémie pris en compte" Le pharmacien doit s'assurer de la présence de cette mention avant toute dispensation.

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L'ANSM a réalisé une analyse des risques potentiels, avérés ou non, pour chaque antiépileptique actuellemment commercialisé en France. Les données disponibles permettent de les hiérarchiser en fonction du niveau de risque de malformations. Cette analyse confirme que le valproate est l'antiépileptique le plus à risque.  

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Signalements de complications infectieuses avec les AINS

Une enquête de pharmacovigilance suggère que les AINS tels qu'ibuprofène ou kétoprofène peuvent avoir un rôle aggravant en cas d'infection. Ces AINS indiqués dans la fièvre ou les douleurs ont entraîné des complications infectieuses sévères (essentiellement à Streptocoque ou à Pneumocoque). Par conséquent, l'ANSM rappelle de : privilégier l'utilisation du paracétamol en cas de douleur et/ou fièvre, notamment dans un contexte d'infection courante respecter les règles du bon usage des AINS (dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible) éviter les AINS en cas de varicelle

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Confusion entre SIKLOS 100 mg et SIKLOS 1000 mg

Plusieurs erreurs médicamenteuses liées à la confusion entre les deux dosages de SIKLOS (hydroxycarbamide) ont entraîné des effets indésirables graves. L'ANSM rappelle que des documents de réduction des risques sont disponibles sur son site pour les professionnels de santé et pour les patients. https://ansm.sante.fr/Activites/Surveillance-des-medicaments/Mesures-additionnelles-de-reduction-du-risque/Liste-des-MARR-en-cours/Hydroxycarbamide

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Dans le cadre d'un essai clinique, il a été observé un risque accru d'embolie pulmonaire et de décès chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par XELJANZ (tofacitinib) à des doses élevées (10 mg 2 fois par jour). L'ANSM recommande de bien respecter la dose de 5 mg 2 fois par jour autorisée dans cette indiaction.

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Pas de SMECTA chez les enfants de moins de 2 ans

L'ANSM recommande de ne plus administrer SMECTA ou son générique diocmectite MYLAN aux enfants de moins de 2 ans, en raison de la possible présence d'une infime quantité de plomb La prise en charge de la diarrhée aiguë repose sur les mesures hygiéno-diététiques et l'administration de solutés de réhydratation orale disponibles en pharmacie.

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Bon usage du modafinil en cas de grossesse

L'ANSM rappelle que le modafinil (MODIODAL et génériques) n'est recommandé ni chez les femmes enceintes, ni chez celles en âge de procréer qui n'utilisent pas une contraception efficace. L'efficacité de la contraception orale peut être diminuée par le modafinil. Par conséquent, il est nécessaire d'utiliser des méthodes contraceptives alternatives ou associées au cours du traitement par modafinil et pendant 2 mois après son arrêt.

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Consommation des antalgiques opioïdes en France

En 10 ans, la consommation globale des antalgiques opioïdes a augmenté. Près de 10 millions de français ont eu une prescription d'antalgique opioïde en 2015. Les antalgiques opioïdes faibles les plus consommés sont le tramadol puis la codéine ou la poudre d'opium en association au paracétamol. Les antalgiques opioïdes forts sont par ordre décroissant de consommation: la morphine, puis l'oxycodone et enfin le fentanyl transdermique ou transmuqueux à action rapide.

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