Les substituts nicotiniquessont des médicaments à base de nicotine, présentés sous forme de patchs, pastilles ou gommes à mâcher, utilisés dans le traitement de la dépendance tabagique et contre-indiqués chez les non-fumeurs. Ils ne doivent pas être pris pour prévenir ou traiter une infection par le coronavirus. Jusqu'au 11 mai 2020, la dispensation par les pharmacies d'officine de substituts nicotiniques utilisées dans le traitement de la dépendance tabagique est limitée au nombre de boîtes nécessaires pour un traitement d'une durée de 1 mois. Le nombre de boîtes dispensées doit être inscrit sur le dossier pharmaceutique, que le patient ait ou non présenté une ordonnance médicale. La vente par internet de ces médicaments est suspendue.  https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041817219&dateTexte=&categorieLien=id

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L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) met en garde contre la consommation de compléments alimentaires à base de plantes à visée anti-inflammatoire et immunomodulatrice, susceptibles d'interférer avec le processus naturel de défense de l'organisme et de perturber les capacités à lutter contre les infections, dont l'infection à SARS-CoV-2. Plantes immunomodulatrices et anti-infammatoires : échinacées, griffe du chat (liane du Pérou) Plantes anti-inflammatoires : réglisse, saule, reine des prés, bouleau, peuplier, verge d'or, polygalas, harpagophytum, curcuma, plantes du genre Boswellia et Commiphera https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2020SA0045.pdf       

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L'ANSM, en concertation avec l’Association française d’urologie, la Société française de pharmacie oncologique et la Société française de pharmacie clinique, suspend temporairement le contingentement des BCG thérapies, afin de faciliter la prise en charge des patients atteints de cancer de la vessie, dans le contexte de la pandémie de COVID-19. La poursuite du traitement par BCG thérapie dans les délais prescrits est essentielle.    

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L’ANSM rappele le risque potentiel de réactions allergiques croisées entre la pholcodine (contenue dans des sirops antitussifs) et les curares (agents bloquants neuromusculaires), utilisés dans les services d’anesthésie / réanimation. Dans le contexte actuel de pandémie de COVID-19, il convient donc, par mesure de précaution, de ne pas prescrire de spécialité à base de pholcodine dans le traitement des symptômes de la toux et pour les patients d’éviter de s’automédiquer eux-mêmes devant tout symptôme évocateur d’une infection COVID-19.  

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Une surveillance des effets indésirables liés à l’utilisation des médicaments (hydroxychloroquine et lopinavir/ritonavir) chez les patients atteints du Covid-19, lorsqu’ils sont utilisés en dehors des essais cliniques, a été mise en place. La plupart des effets observés sont connus et décrits dans la littérature et dans les notices et RCP (résumé des caractéristiques du produit) des médicaments : hépatotoxicité, nephrotoxicité, atteintes rétiniennes, troubles cardio-vasculaires. L’ANSM rappelle que ces médicaments doivent être utilisés uniquement à l’hôpital, sous étroite surveillance médicale.  

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Face à l’épidémie de coronavirus CODIV-19, il a été décidé de procéder à des importations de médicaments. L’efficacité, la qualité et la sécurité de chacun de ces médicaments ont été évaluées par l’ANSM dans la perspective de leur utilisation en remplacement des médicaments habituels. Mais il n’est pas prévu d’étiqueter en langue française les médicaments importés de l’étranger, comme cela est fait habituellement. Afin de limiter les risques d'erreur, les pharmaciens de PUI doivent indiquer aux équipes soignantes et en particulier en réanimation, les conditions et précautions particulières d’utilisation de ces médicaments.

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L’ANSM attire l’attention des professionnels de santé sur le risque d’erreur médicamenteuse liée à la coexistence de plusieurs présentations et de plusieurs concentrations du trioxyde d’arsenic (TRISENOX), utilisé dans le traitement de certaines leucémies. La coexistence temporaire de deux concentrations peut entraîner des confusions entre les deux produits et des erreurs médicamenteuses. Il peut s’agir soit d’un surdosage dont les conséquences peuvent être fatales, soit d’un sous-dosage rendant le traitement potentiellement inefficace.   Par ailleurs, plusieurs spécialités génériques, sous différentes présentations, sont récemment arrivées sur le marché français.

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Conformément à l’avis du Haut conseil de santé publique du 24/03/2020  (HCSP) et au  décret du 25 mars 2020 , le recours au PLAQUENIL (hydroxychloroquine) et au KALETRA (lopinavir/ritonavir) peut s’envisager à titre exceptionnel et uniquement dans le cadre d’une prescription et d’une dispensation aux patients hospitalisés. Ces médicaments ne doivent être utilisés ni en automédication, ni sur prescription d’un médecin de ville, ni en auto-prescription d’un médecin pour lui-même, pour le traitement du COVID-19 . Par ailleurs, les médicaments à base de chloroquine et hydroxychloroquine peuvent entraîner des effets indésirables graves, tels que des atteintes de la peau (toxidermie), des hypoglycémies sévères, des troubles psychiatriques ou des troubles du rythme cardiaque (arythmie). L’association de l’hydroxychloroquine avec l’azithromycine pour traiter la maladie COVID-19 expose à un risque majoré d’anomalie du système électrique du cœur. Elle ne peut être envisagée en dehors d’une surveillance cardiologique hospitalière.

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L’ANSM a été alertée sur les difficultés d’accès aux traitements PLAQUENIL (hydroxychloroquine) et KALETRA et son générique (lopinavir/ritonavir) pour les maladies chroniques(VIH, lupus, polyarthrite rhumatoïde…) dans les pharmacies en ville. En conséquence, l'ANSM demande aux pharmaciens d’officine de ne délivrer ces médicaments que sur prescription médicale dans les indications habituelles de l'AMM.

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Le réseau français des CRPV a établi une fiche à destination des professionnels de santé faisant le point sur la chloroquine et l'hydroxychloroquine en rappelant que celles-ci ne doivent pas être utilisées dans la prise en charge des infections à coronavirus SARS-CoV-2, en dehors d'essais cliniques ou de prises en charge spécilaisées.  /sites/default/files/files/Point-information/Fiche%20Chloroquine%20MAJ%20200320%20final-np%20hg%20(2).pdf

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