Durée de prescription du tramadol réduite à 3 mois

Afin de limiter les risques de mésusage et de dépendance, la durée maximale de prescription du tramadol sera réduite à 3 mois à partir du 15 avril 2020. Le tramadol indiqué dans le traitement des douleurs modérées à intenses expose à un risque de dépendance et peut être à l'origine de convulsions. Afin d'éviter un syndrome de sevrage, la posologie doit être diminuée progressivement avant l'arrêt du traitement.

En savoir +

Attention avec les spécialités importées de Mitomycine C

A la suite de signalements d'erreurs médicamenteuses, l'ANSM rappelle aux professionnels de santé d'être particulièrement vigilants lors de l'utilisation ou la reconstitution de spécialités importées de Mitomycine C qui remplacent l'AMETYCINE en rupture de stock.

En savoir +

L'ANSM rapelle que malgré la diminution de la durée de conservation, le sur-risque d'encéphalopathie persisterait chez les enfants traités par IFOSFAMIDE EG comparé à ceux traités par HOLOXAN.

En savoir +

Afin de favoriser le bon usage du paracétamol et des AINS, l'ANSM a décidé que ces médicaments ne pourront plus être présentés en libre accès, renforçant ainsi le rôle de conseil du pharmacien. En effet, ces médicaments sont sûrs et efficaces lorsqu'ils sont correctement utilisés, mais présentent des risques lors d'une utilisation inadéquate.

En savoir +

Pas d'ondansétron au cours du premier trimestre de grossesse

L'ondansétron (ZOPHREN et génériques) indiqué au cours de certaines chimiothérapies et radiothérapies dans la prévention et le traitement des nausées et vomissements, est susceptible de provoquer un léger sur-risque de malformations du visage (becs de lièvre et fente palatine) chez les enfants exposés durant le premier trimestre de grossesse.

En savoir +

L'ANSM vient de publier une fiche d'information destinée aux patients, sur le risque de survenue d'effets indésirables tels que des troubles psychiatriques et/ou de la fonction sexuelle associés à la prise de finastéride 1 mg (PROPECIA et génériques) utilisé pour traiter la chute des cheveux.

En savoir +

L'ANSM rappelle le risque de lésions neuro-vasculaires au site d'insertion et de migration de l'implant contraceptif NEXPLANON dans les vaisseaux sanguins et dans le thorax. L'implant devra être inséré à la face interne du bras non dominant, juste sous la peau . Les femmes devront vérifier une à deux fois par mois, la présence de l'implant par une palpation délicate.

En savoir +

Incidents de rupture lors du retrait de certains DIU

Il a été rapporté une augmentation du nombre d'incidents de rupture lors du retrait par des professionnels de santé des dispositifs intra-utérins Ancora, Novaplus et Sethygyn ainsi que des déclarations d'expulsions spontanées d'une partie ou de la totalité de ces stérilets.

En savoir +

Fin du libre accès pour les médicaments à base d'alpha-amylase

Des réactions allergiques associées à l'utilisation des médicaments à base d'alpha-amylase peuvent survenir : atteintes cutanées (urticaire, démangeaisons, ...), mais aussi effets allergiques graves tels une chute de tension, des difficultés respiratoires seules ou associées à un gonflement de la face. Ces médicaments ne seront disponibles qu'accompagnés des conseils de prudence du pharmacien.

En savoir +

IEC, ARA II et gliptines: attention aux angioedèmes bradykiniques

L'ANSM invite les professionnels de santé et les patients à être particulièrement attentifs aux signes évocateurs d'angioedème bradykinique, en cas de prise d'inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC), antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II ou sartan) et des inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase IV (famille des gliptines). L'apparition d'un angioedème bradykinique chez un patient traité par IEC ou ARA II doit conduire à l'arrêt immédiat du médicament et à sa contre-indication à vie.

En savoir +