Risques d'atteintes ophtalmiques sous ZELBORAF / COTELLIC

Le risque d'atteintes ophtalmiques est un risque identifié du ZELBORAF (vemurafenib) et du COTELLIC (cobimetinib). Les patients traités par ces médicaments doivent être informés qu'un examen ophtamologique doit être réalisé rapidement en cas de survenue d'un trouble visuel. Une adaptation du traitement (réduction de dose, interruption ou arrêt définitif) devra être discutée avec le prescripteur.

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ANDROCUR (acétate de cyprotérone) et risque de méningiome

L'ANSM rappelle que la présence ou un antécédent de méningiome est une contre-indication à l'utilisation d'ANDROCUR et génériques et que l'appartion en cours de traitement doit conduire à son arrêt. Le risque de méningiome est multiplié par 7 pour les femmes traitées par de fortes doses sur une longue période et par 20 après 5 ans de traitement.

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Bon usage des perfusions à base d'hydroxyethylamidon (HEA)

En juillet 2018, de nouvelles mesures visant à renforcer le bon usage des HEA ont été mises en place en raison du risque d'atteinte rénale ou de surmortalité chez les patients présentant un sepsis ou un état critique. La commission européenne a décidé de restreindre l'indication des HEA aux situations pour lesquelles les cristalloïdes (Chlorure de sodium, Ringer, ...) seuls ne sont pas jugés suffisamment efficaces, mais aussi de limiter le durée de traitement à 24 heures sans dépasser 30 ml/kg/jour.

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Ingestion accidentelle de cannabis chez les enfants de moins de 2 ans

Une étude du réseau national d'addictovigilance de l'ANSM rapporte une augmentation du nombre d'intoxications par ingestion accidentelle de cannabis chez les enfants de moins de 2 ans, le plus souvent dans le cadre familial. Les principaux symptômes observés sont : somnolence, agitation, mydriase, hypotonie, tachycardie, coma, bradypnée, convulsions.

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Nouvelles RTU dans le traitement adjuvant du mélanome

Trois recommandations temporaires d'utilisation (RTU) ont été mises en place par l'ANSM dans le traitement adjuvant du mélanome : pour OPDIVO (nivolumab) pour KEYTRUDA (pembrolizumab) et pour l'association MEKINIST - TAFINLAR (trametinib-dabrafenib) Les RTU permettent ainsi aux patients de bénéficier d'un accès précoce et sécurisé à des médicaments innovants dans la prise en charge d'une pathologie grave.

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Attention aux risques d'erreur entre VIPERFAV et VIPERATAB

L'ANSM attire l'attention sur le risque d'erreur médicamenteuse liée à la coexistence sur le marché de VIPERFAV et VIPERATAB. Ces deux spécialités destinées au traitement des envenimations par les vipères présentent des différences, en particulier sur les protocoles d'administration (dose initiale, renouvellement selon l'évolution et durée de perfusion). https://ansm.sante.fr/content/download/146943/1938209/version/2/file/DHP...    

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Mycophénolate: Guides et formulaire d'accord de soins actualisés

Les nouveaux documents de réduction du risque lié à l'exposition au mycophénolate mofétil (CELLCEPT et génériques) ou au mycophénolate sodique (MYFORTIC) au cours de la grossesse ont été actualisés. Sont disponibles : Guide pour les patients Guide pour les professionnels de santé Formulaire d'accord de soins des patientes susceptibles de procréer  

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Risques d'effets indésirables sous quinolones et fluoroquinolones

Des effets indésirables durables, handicapants et potentiellement irréversibles touchant principalement les muscles, les articulations et le système nerveux ont été notifiés chez des patients traités par quinolones ou fluoroquinolones.

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Adaptation des mesures contraceptives liées au mycophénolate

Les mesures de prévention de la grossesse chez des patients traités par mycophénolate mofétil (CELLCEPT et génériques) ou mycophénolate sodique (MYFORTIC et génériques) avaient été renforcées en 2015 et 2016. Il est maintenant apparu nécessaire d'adapter ces mesures de façon à améliorer l'observance et l'efficacité. Chez les femmes susceptibles d'être enceintes, au moins une méthode contraceptive efficace doit être utilisée avant le début du traitement, pendant le traitement et durant 6 semaines après l'arrêt du traitement par mycophénolate. Chez l'homme, l'utilisation d'une méthode contraceptive efficace pendant le traitement et durant au moins 90 jours après l'arrêt du mycophénolate est préconisée La validité de la prescription initiale hospitalière est de un an ainsi que celle de l'accord de soins

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De rares cas de fractures vertébrales multiples ont été rapportées lors de l'arrêt de traitements par PROLIA (dénosumab), anticorps monoclonal indiqué dans la prise en charge de l'ostéoporose. La Société Française de Rhumatologie et le Groupe de recherche et d'information sur les ostéoporoses recommandent d'instaurer, en relais de PROLIA, un traitement par bisphosphonate oral ou injectable pendant 6 à 12 mois après l'arrêt du dénosumab.  

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