Après des recommandations sur le risque de méningiome avec ANDROCUR (acétate de cyprotérone), l’ANSM met également en garde avec sur les risques de méningiome avec l’utilisation d’acétate de normégestrol (LUTENYL et ses génériques) et d’acétate de chlormadinone (LUTERAN et ses génériques) sur la base des résultats d’une étude pharmaco-épidémiologique. Les femmes traitées plus de 6 mois par acétate de nomégestrol ou de chlormadinone sont exposées à un risque multiplié respectivement par 3,3 et 3,4 par rapport au risque de base, puis par 12,5 à partir d’une dose cumulée correspondant à 5 ans de traitement pour l’acétate de nomégestrol et par 7 à partir d’une dose cumulée correspondant à 3,5 ans d’utilisation de l’acétate de chlormadinone. Il est rappelé que l’acétate de nomégestrol, l’acétate de chlormadinone et l’acétate de cyprotérone sont contre-indiqués en cas de méningiomes ou d’antécédent de méningiome. D’autre part toute identification d’un méningiome en cours d’utilisation de l’un de ces médicament[...]

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Restrictions de l'utilisation de l'acétate de cyprotérone

En raison des cas de méningiomes liés à l'utilisation d'acétate de cyprotérone, l'ANSM en restreint les indications. Les conditions de prescription et les recommandations sur le suivi des utilisateurs d'acétate de cyprotérone émises en 2018 et 2019 restent inchangées. Par ailleurs, une attestation d'information doit obligatoirement être signée chaque année par le patient et son médecin prescripteur et remise au pharmacien pour toute délivrance de ces médicaments.

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Des erreurs d’administration, incluant des cas d’issue fatale, ont été signalées lorsque le Méthotrexate, destiné à être utilisé une fois par semaine dans le traitement de maladies inflammatoires, a été administré quotidiennement. Ces erreurs peuvent survenir à toutes les étapes de la prise en charge (prescription, délivrance, administration). Des mesures additionnelles visant à prévenir ces erreurs vont être mises en place.  

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Au cours du traitement par MEOPA (Mélange équimolaire d’oxygène et de protoxyde d’azote) d’un patient porteur du virus COVID-19 ou susceptible de l'être, il pourrait y avoir un risque de contamination du personnel soignant par le virus exhalé dans l’environnement immédiat du patient. Dans ce contexte, au delà des précautions déjà en place au sein des établissements (masque chirurgical ou FFP2, gants, lunettes, etc.) et en cas d’administration du MEOPA à un patient contaminé par le virus ou susceptible de l'être, des précautions spécifiques  sont à respecter avec les  différents kits : Utiliser un masque, ainsi qu’un filtre 0,22μ à usage unique Après usage, jeter le masque et le filtre systématiquement dans le conteneur à déchets de soins à risques infectieux prévu à cet effet

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Rappel des règles de bon usage du paracétamol

En cas de douleur ou de fièvre, notamment dans un contexte d'infection comme le COVID-19, l'ANSM recommande aux patients et aux professionnels de santé de privilégier le paracétamol en respectant les règles de bon usage: Prendre la dose la plus faible, le moins longtemps possible Respecter la dose maximale par prise et par jour ainsi que l'intervalle entre les prises Vérifier l'absence de paracétamol dans les médicaments concomitants Respecter les précautions d'emploi (adulte < 50 kg, insuffisance hépatique légère à modérée, insuffisance rénale sévère, ...) Par ailleurs, la vente sur Internet des médicaments à base de paracétamol, d'ibuprofène et d'aspirine est suspendue.

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L'ANSM rappelle aux patients de toujours porter sur eux deux stylos d'adrénaline injectable EMERADE et aux personnes amenées à utiliser un stylo, de vérifier qu'il a bien été activé. Dans le cas contraire, il faut appuyer fortement, à deux mains si nécessaire, afin de forcer l'activation.  

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Remise à disposition de BCG Medac

L'ANSM et l'AFU informent les professionnels de santé qu'à partir du 20 janvier 2020, le laboratoire Medac délivre 6 flacons de BCG Medac par patient en traitement d'induction de tumeurs de la vessie et 3 flacons par patient en traitement d'entretien. Néanmoins dans le contexte de tensions d'approvisionnement de BCG en instillation intravésicale, il reste obligatoire d'accompagner chaque demande de BCG Medac, du score du patient concerné.

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Alternatives à DEPAMIDE et DEPAKOTE dans les troubles bipolaires

En raison des tensions d'approvisionnement en spécialités DEPAMIDE et DEPAKOTE, l'ANSM recommande de ne pas initier de traitement à base de valproate chez les patients présentant des épisodes maniaques du trouble bipolaire. Des alternatives existent : lithium, carbamazépine, antipsychotiques tels que rispéridone, quiétapine, olanzapine ou aripiprazole.

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L'INCa et la HAS publient des recommandations sur les modalités de recherche du déficit en DPD dans le cadre de chimiothérapies comportant des fluoropyrimidines (5 Fluorouracile, capécitabine). En effet, une partie des toxicités des fluoropyrimidines est liée à un déficit partiel ou total d'activité de l'enzyme DPD. L'examen à réaliser est une mesure de l'uracilémie.

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Bon usage des médicaments antidouleurs

Un flyer destiné aux patients sur le "bon usage des médicaments anti-douleurs" est disponible et téléchargeable pour diffusion. /sites/default/files/files/BUMA-Bon-usage-des-antalgiques-Version-impression-A5.pdf

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